Cotisations

Publié le par Le Myosotis Corse


COTISATIONS : GARE A L’INTOX.

 

Connaissant le mode de comportement de M. Stifani et des apparatchiks à sa botte, il faut s’attendre à ce que ces derniers fassent comme si ce jugement n’avait pas eu lieu, ou prétendent qu’il leur a été favorable, (même si la GLNF a été condamnée aux dépens et à payer 5000 euros au titre de l’article 700).

 

Il faut s’attendre à ce qu’ils réclament les cotisations 2010-2011 ainsi que la province Alpes Corse Méditerranée vient de le faire dès hier 8 décembre.

 

Même si la GLNF dispose d’un capital important, la gestion de la trésorerie peut poser  quelques soucis à Stifani et ses affidés si les comptes de loges sont vides et que l’argent frais ne rentre pas suffisamment.

 

C’est pourquoi César s’attend à d’importantes rumeurs, désinformations et autres « Intox » lancées par FS et ses apparatchiks sous couvert de Frères soit disant  inquiets ou de référence à des textes ou à certains usages, (peu importera pour la propagande stifanesque, s’ils ne s’appliquent pas  à notre contexte juridique !)

 

Le but sera de créer le doute et de brouiller la vision de la situation. En bref, ils feront tout pour faire rentrer l’argent des cotisations.

 

Or l’annulation de l’AG du 16 octobre par le TGI de Paris, implique

automatiquement  l’annulation de

« … l’ensemble des délibérations qui ont été prises à l’occasion de cette assemblée générale »:

 

De manière très concrète cela signifie :

· que les comptes 2009 ne sont pas approuvés

· que le budget 2010 n’est pas approuvé

· que les cotisations 2010 ne sont pas votées.

 

En conséquence :

La GLNF n’a plus de budget, 

·           Elle ne peut donc gérer que les dépenses courantes.

      Elle ne peut appeler aucune cotisation dans aucune Loge.

 

On peut même considérer que les Frères qui auraient, en réponse à des sollicitations excessives déjà payé leurs cotisations sont légitimement en mesure d’en demander la restitution.

source : http://le-myosotis-paca.over-blog.com/article-cotisations-gare-a-l-intox-62634615.html

Publié dans Actualité

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lord.adn 26/01/2011 00:59


Les jolis profits de la Grande Loge
Francs-maçons. Sociétés immobilières, fondations : où passe l'argent ?

LIRE LE POINT


Où passent les 500 euros de cotisation annuelle versés par les 43 000 frères de la Grande Loge nationale française (GLNF), soit plus de 20 millions d'euros chaque année (1) ? La GLNF, deuxième
obédience maçonnique derrière le Grand Orient, a doublé ses effectifs en moins d'une décennie. Pendant ces dix années, deux grands maîtres se sont succédé : Jean-Charles Foellner, un homme
d'affaires installé sur la Côte d'Azur, puis son avocat (2), tenant actuel du titre, François Stifani.

Aujourd'hui encore, ces deux hommes se partagent la plupart des postes dans la nébuleuse de la GLNF. Ils ont créé deux fondations à caractère humanitaire : Hôpital Assistance International (HAI),
destinée à fournir aux pays pauvres du matériel médical, et la Fondation pour la promotion de l'homme, à l'objectif assez flou puisqu'il s'agit d'" oeuvrer pour la dignité de l'homme et, partout où
cela est possible, apporter un supplément d'humanité et de fraternité ". Cette dernière a pour président l'ex-grand maître Foellner. Elle a été capitalisée notamment par l'OEuvre d'assistance
fraternelle (OAF), une association présidée par... Jean-Charles Foellner. Créée en 1918, l'OAF centralise les fonds de bienfaisance destinés aux frères dans la détresse, fonds récoltés notamment
lors de la quête effectuée à l'issue de chaque tenue de loge, appelée " tronc de la veuve ". Il y a une dizaine d'années, l'état-major de la GLNF a décidé que cet argent ne serait plus géré
localement, mais remonterait au sommet, ce que la plupart des frères ignorent.

Avec le temps, la Fondation a bénéficié de legs, dont l'un est considéré comme litigieux par les héritiers et fait l'objet de poursuites judiciaires. Un autre a donné lieu à un montage financier
original. Les époux Kunzli font en 2004 une donation importante à la Fondation pour la promotion de l'homme sous la forme d'une société civile immobilière (SCI) dénommée CNL. La totalité des biens
donnés - des liquidités ainsi qu'un immeuble situé à Dole, dans le Jura - est évaluée à 1 623 832,87 euros. Qui devient gérant de cette SCI ? Jean-Charles Foellner. Perçoit-il une rémunération dans
le cadre de ces fonctions ? Il assure que non.

Il existe un associé très minoritaire dans la SCI CNL : Hôpital Assistance International. Président de cette ONG : Jean-Charles Foellner. Secrétaire : Didier Gomez. Que fait Didier Gomez dans la
vie ? Il gère Le Club écossais, une brasserie située à Marseille, ouverte aux profanes le midi et réservée aux initiés le soir. Le Club écossais, ainsi que divers appartements destinés à la
location, ont été construits par la SA immobilière La Truelle. Quel clin d'oeil raffiné ! La truelle est, comme chacun sait, l'un des principaux instruments du maçon. La société qui porte ce nom a
pour vocation, justement, de construire. Quoi ? Des temples, mais aussi des appartements de rapport. Qui l'a créée ? Jean-Charles Foellner, qui a passé le témoin à son fils Pascal, coopté au
conseil d'administration en juin 2009." L'idée que Foellner a vendue aux frères était de devenir indépendants en matière immobilière, alors que dans certaines villes les temples que l'on louait
étaient très vétustes, explique ce membre de la GLNF.On nous a demandé d'acheter chacun une action, ce que beaucoup ont fait, pour le financement initial de la société. " La Truelle a prospéré,
puisque son actif net, fin 2008, s'élève à 2,1 millions d'euros pour un capital initial de 800 000 euros.

Impitoyable

Elle réalise, chaque année, des bénéfices substantiels, engendrés par les appartements qu'elle a construits, mais aussi par les temples qu'elle loue... à la GLNF." L'immeuble de Toulon/La Garde est
terminé et a été inauguré par le locataire. Un bail a été signé avec la GLNF ", précise par exemple le rapport du conseil d'administration de La Truelle, lors de l'assemblée générale du 30 juin
2009.

Mais, dans ce monde impitoyable, il ne faut pas oublier l'humanité, la fraternité, l'ouverture au monde. Or La Truelle est aussi possédée par des centaines de petits porteurs, ces frères qui ont
souscrit une action au moment de la création de la société. Les dirigeants sont obligeants avec eux : ils les dispensent de se déplacer à l'assemblée générale. Assemblée qui se tient, comme de
juste, au Club écossais, construit par La Truelle, dont les murs appartiennent à la SCI Foncière Trinité Quatorze. Gérant : Jean-Charles Foellner. Ces frères petits porteurs se sont aussi vu
proposer de donner leurs actions à la Fondation pour la promotion de l'homme, afin de bénéficier d'une déduction fiscale...

Dans le conseil d'administration de cette société prospère siège, au côté de Pascal Foellner, un certain Michel Furfaro, également administrateur du Club écossais , qui en est une filiale.

Fausse sortie. Michel Furfaro est par ailleurs le gérant de deux SARL : la Société phocéenne d'applications médicales (SPAM) et Digitech Provence. L'une comme l'autre ont pour objet social l'achat,
la vente, l'entretien, la réparation, la transformation " de tous matériels médicaux et de tous moteurs et machines ". En janvier 2005, une société prend une participation de 24 % dans la SPAM. Son
nom ? SA Foellner Holding. Quant à Digitech Provence, elle a été créée par deux actionnaires à part égales : Michel Furfaro et Jean-Charles Foellner. Comment croire que ces deux sociétés, dont
l'objet social est d'offrir des prestations sur mesure pour Hôpital Assistance International, ne sont pas un des fournisseurs de cette ONG ? "Digitech est en faillite et la SPAM vend du matériel de
radiologie, répond Jean-Charles Foellner. Elle récupère de vieux équipements qu'elle offre à HAI sans contrepartie. "

Jean-Charles Foellner, quand il a quitté la grande maîtrise, a fait une fausse sortie. Il est toujours le gérant de la SCI Christine-de-Pisan, qui détient le siège de la GLNF, dans le 17e
arrondissement de Paris. Pour l'anecdote, il est aussi le propriétaire d'un domaine viticole dans le Var, Château Paradis. Un vin qui est servi à la table du restaurant de la GLNF. Obédience dont
le grand maître, François Stifani, est aussi le conseil juridique - " bénévole " , assure-t-il de Jean-Charles Foellner.


1. Dont près de 8 millions remontent directement dans les caisses du siège.

2. Interrogés par Le Point, les deux hommes assurent que François Stifani est le " conseil " à titre amical de Jean-Charles Foellner, et non son avocat en titre.


cursini 24/01/2011 16:55


je me pose une question. les capitations de la part provinciale, que deviennent elles.
je pense qu'elles servent a régler les frais de fonctionnement des temples que nous fréquentons. mais si elles ne sont plus payés, nous pouvons être mis hors de nos lieux de réunion. c'est peut
être le but recherché pour certains, mais je pense qu'une majorité de Frères veulent poursuivre le chemin entamé. Bon dans le pire des cas, il y aura toujours des arrières salles de bar pour ceux
qui aiment a les fréquenter...