Être ou ne pas être... Franc-maçon !

Publié le par Le Myosotis Corse

Etre maçon aujourd’hui, c’est tout un ensemble de choses qui font qu’on se trouve dans un élan, dans une impulsion qui fait de nous des êtres extraordinaires. Le mot extraordinaire pris ici au sens littéral, c'est-à-dire, hors du commun, de l’ordinaire.

 

Quelqu’un d’extraordinaire n’est pas forcement quelqu’un de mieux ou de moins bien que quelqu’un d’ordinaire, il est simplement différent du banal, du courant, de l’habituel. Il n’y a aucun jugement de valeur dans cette définition.

 

Et c’est justement parce que certains Franc-maçon, pour ne pas dire le plus grand nombre, y mettent un jugement de valeur que la franc-maçonnerie est devenue synonyme de caste, de clan, de clientélisme et finalement de groupement d’une élite culturelle, professionnelle ou relationnelle. Ce qu’elle n’aurait jamais du être et que pourtant peu à peu elle devient.

 

Etre maçon, ce n’est certainement pas faire partie de telle ou telle association, surtout si celle-ci s’éloigne des fondamentaux ou en crée de nouveaux en persuadant ses membres que dorénavant la voie est celle-ci et pas une autre.

 

Que ceux qui ne s’y reconnaissent plus s’en aille et que ceux qui s’y soumettent le fasse avec élégance et déterminisme.

 

Etre maçon c’est adhérer à un schéma universel de paix, d’amour et d’évolution individuelle. C’est comprendre le processus de création, l’accepter,  y trouver sa place et contribuer à son avènement. Reconnaître ses frères comme faisant partie du même élan, des mêmes espoirs et des futurs communs.

 

La maçonnerie n’a pas besoin d’administration, d’administrateurs, de gestionnaires, de président, de grand maître ou de petits soldats chargés de faire respecter un ordre différent que le seul que nous reconnaissons. L’ordre universel, cosmologique, l’équilibre qui le régit et les forces qui décident de son évolution.

 

Tout le reste n’est que création humaine superflue et inadapté au grand œuvre. Il est indispensable de s’en défaire rapidement, de reprendre conscience et de trouver refuge dans les fondamentaux que nous avons oubliés.

 

Une structure peut être nécessaire aux différents fonctionnements mais elle ne doit jamais prendre le pas sur le cœur, les valeurs et les traditions de cette école magnifique.

 

Les dérives que nous vivons ne datent pas d’hier bien entendu, mais elles sont exacerbées par un personnage qui s’est trompé, peut être en toute bonne foi, de chemin. Il s’est trompé et non content d’être une victime de cette erreur, il trompe de très nombreux hommes autour de lui.

 

Séducteur charismatique, sans aucun doute beau parleur et reconnaissant envers ses fidèles, il contribue à faire de la franc-maçonnerie une enveloppe vidée de son âme et emplit d’un esprit et de valeurs en contradiction complète avec tout ce qui fait l’origine et l’histoire de cette belle démarche.

 

Bonne soirée à tous.

Commenter cet article

heiser jean claude 13/12/2011 17:36

Mes TCF
Mais à qui peu bien ressembler AVOIR !!!!!
Alors ressemblons à ETRE et espérons que la fin de ce poème soit prophétique
tribiz

HEISER Jean-Claude

AVOIR et ÊTRE
Loin des vieux livres de grammaire,

Écoutez comment un beau soir,

Ma mère m'enseigna les mystères,

Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,

Il est deux verbes originaux.

Avoir et Être étaient deux frères

Que j'ai connus dès le berceau.

Bien qu'opposés de caractère,

On pouvait les croire jumeaux,

Tant leur histoire est singulière.

Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu'Avoir aurait voulu être,

Être voulait toujours l'avoir.

À ne vouloir ni dieu ni maître,

Le verbe Être s'est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque,

Et faisait un grand numéro,

Alors qu'Être, toujours en manque,

Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu'Être apprenait à lire,

Et faisait ses humanités,

De son côté sans rien lui dire,

Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes,

En avoirs, en liquidités,

Pendant qu'Être, un peu dans la lune

S'était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire,

Lorsqu'il se montrait généreux,

Être en revanche, et c'est notoire,

Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.

Il met tous ses titres à l'abri.

Alors qu'Être est plus débonnaire,

Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure,

Ce sont les choses de l'esprit.

Le verbe Être est tout en pudeur,

Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères,

Pour parvenir à un accord,

Entre verbes ça peut se faire,

Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face

Au milieu des mots rassemblés,

Ils se sont répartis les tâches

Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d'Être,

Parce qu'être, c'est exister.

Le verbe Être a besoin d'avoirs

Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables,

En arguties alambiquées,

Nos deux frères inséparables

Ont pu être et avoir été.



Oublie ton passé, qu`il soit simple ou composé, participe

à ton présent pour que ton futur soit plus-que-parfait...

FMLIBRE 09/12/2011 14:31

oui, mais vous ne parlez pas de tous les badges et bracelets volés à l’intérieur et redonnés à l'extérieur, voilà de belles méthodes de syndicalistes, et ça bien évidement vous en etes fier...bravo
voila la politique en FM !

La Truelle 09/12/2011 09:49

Mon Ami,
Que rajouter à cela? Rien ou si peu: Bravo!!.(comme à chaque fois!)
Quel bonheur d'être au nombre de tes amis.
Embrasse bien pour moi nos compagnons communs d'Ajaccio.
Pace e Salute